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Omega x Ahmed Mater

18 Avril 2016

Est-ce qu’il s’agit d'un abus ou d’une utilisation d'une œuvre d'art? Est-ce un manque de respect pour une œuvre d'art avec une signification religieuse? Il est bien évident que les créateurs de la publicité se sont inspirés de cette oeuvre d’art. Les réponses sont certainement complexes et seront décidées en cour. Mais un accord est probable. Il est certainement intéressant que l'art, même avec un élément religieux, affecte la zone commerciale. Dans notre époque, où les communautés sont sensibles à leurs croyances religieuses, c’est peut-être jouer avec du feu. Mais on ne sait pas à quelle température vient le point de combustion.

http://www.lefigaro.fr - Source 1

http://www.lefigaro.fr - Source 2

Des copies du Ta-fen en Chine

18 Avril 2016

Comme il a été montré à la télévision tchèque le 7 Avril 2015 à 19h45 (45:07 min.) dans l’émission principale du journal télévisé, en Chine il n’y a aucun problème à commader une copie d’une œuvre d’art d’un artiste de renommée mondiale. On peut choisir les dimensions selon la taille de l'espace vide sur le mur de l’appartement. Les prix sont certainement attrayants. Il y a cependant juste un petit pas entre une copie déclarée et non-déclarée. Le transport ne représente plus un problème aujourd'hui. La commande arrive en Europe en quelques jours. L'élément du marché entre dans le business de contrefaçon, un peintre chinois aura certainement des exigences financières plus basses qu’un peintre européen. Cela peut provoquer une pression sur la qualité des contrefaçons qui s'améliorera et les experts auront plus de travail avec l'évaluation. Il est possible que les contrefacteurs tchèques ne pourront pas se tenir dans cet environnement concurrentiel.

Le film “Beltracchi - l’art de la contrefaçon”

10 Septembre 2015

Peu de temps est passé depuis l’arrestation et la condamnation du faussaire Beltracchi et voilà déjà un film sur lui. La production de ce film a été possible grâce à une forme d'emprisonnement assez libre. Déjà ce fait est relativement discuté. Nous pouvons nous poser la question si une telle punition peut avoir un effet décourageant. Et aussi - a-t-elle un effet éducatif? Il aurait peut-être été mieux tant pour l’état que pour les victimes s’il n'avait pas été condamné du tout. L’article sur le film se préoccupe de toutes les questions qui apparaissent autour de la contrefaçon. C'est le sujet de l’attitude des maisons d’enchères Christie’s et Sotheby’s qui est la partie la plus intéressante de l'article. Elles n'ont rien dit. Mais sans elles, la stratégie de vente parfaite de Beltracchi n’aurait pas pu fonctionner - plus exactement: elle n'aurait pas pu fonctionner sans leur travail mal fait. Il y a des gens qui soutiennent que ces maisons d’enchères ne s'occupe pas de ce qu’elles vendent, queseul compte leur profit.

La déclaration des fils du Prof. František Dvořák

10 Septembre 2015

En février, avant la 44ème vente d’enchères le 28 février 2015, les visiteurs du site internet de la Maison d’enchères Procházka pouvaient lire la déclaration des fils du prof. František Dvořák. En regardant le catalogue, il est évident que F. Dvořák a signé la plupart des expertises, ou y a au moins participé. En lisant cette déclaration, le lecteur peut se poser certaines questions, comme par exemple : Pourquoi personne n'a-t-il tenu compte de la santé et de l’âge avancé de cet expert renommé ? A-t-il été exploité ? Et pour quelle raison? Quelle est la valeur d’une expertise d’un expert dans un état de santé qui ne lui permettait pas une expertise objective ? Les oeuvres d’art de son expertise, sont-elles des originaux ? Et d'autres vont certainement apparaître. Cette situation pose des question sur l’éthique des requérants d'expertises. Et nous avons ici de nouveau la question, non résolue par notre loi, qui concerne les experts judiciaires et les interprètes - la question de l’expertise des experts et de leur qualification générale.

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Les pratiques étranges du Musée Getty

28 Mars, 2015

La curatrice Marion True est sûrement un exemple d’un expert d’un musée important qui a probablement agi selon le dicton – « fais ce que je dis, pas ce que je fais ». Malgré le fait qu’elle imposait l’achat d’objets d’origine claire et légale, elle n’a pas pu résister à la tentation de faire le contraire. L’article montre aussi  à quel point la falsification  de l‘origine d’un objet, qui devrait être admis dans la collection, représente un danger pour des institutions importantes de mémoire. Une des solutions, et peut-être la seule, est de restreindre de manière significative les achats d’objets  venant des régions et des cultures à risques. Les achats pour des sommes importantes d’objets insuffisamment éxaminés stimulent la criminalité. En ce moment, la situation est encore plus compliquée eu égard aux bouleversements des états en Afrique du Nord et au Proche et Moyen Orient. L’importance d’entretenir des bases de données des collections et des objets dérobés apparaît de plus en plus.

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Une copie d'un chef-d‘oeuvre dans une galerie britannique

9 Février, 2015

L'artiste conceptuel Doug Fishbone s'est fait peindre une copie d'un chef-d'oeuvre en Chine et suite à un accord avec la direction de la Dulwich Picture Gallery il l'a mis en exposition. La direction de la galerie pense que cela va entamer une discussion sur l'importance et la valeur d'une oeuvre originale. On pourrait penser que ces questions sont déjà résolues mais peut-être qu'en Angleterre ils perçoivent la chose différemment. Peut-être devraient-ils lire l'oeuvre de Tomáš Kulka L'art et le faux (Umění a falzum). Le nombre des copies produites en Chine, dont l'article parle, est choquant. Ce n'est sûrement qu'un chiffre approximatif. Toutes les copies ne seront pas déclarées comme des copies, nombreuses seront présentées comme des originaux, c'est-à-dire comme de véritables contrefaçons.

Un faux Sopko

9 Février, 2015

Le magazine Týden (La Semaine) a publié un article dans lequel on apprend qu'un génie créant des contrefaçons de tableaux du professeur Jiří Sopko fait rage en République Tchéque. Selon l'article, il a contrefait les tableaux Vejce (L'Oeuf) et Pyramida (La Pyramide). Lorsqu'un historien d'art qui connait l'oeuvre du prof. Sopko éxamine ces tableaux, il ne les trouve certainement pas si parfaits que ça. Il est choquant que les contrefaçons soient arrivées jusqu'à la maison d'enchères Galerie Art Praha. Comment est-ce possible que la direction les ait accepté à la vente aux enchères? Comment la galerie les a-t-elle examinés? Comment a-t-elle contrôlé le propriètaire qui a offert les tableaux à la galerie? Pourquoi M. Neubert (le gérant de la galerie) n'a-t-il pas consulté l'affaire directement avec le prof. Sopko? Est-ce que M. Jaromír Zemina et les autres connaisseurs ont vraiment vu les tableaux en question? Si c'est le cas, ils ne sont peut-être pas les experts en art qualifiés que nous devrions inviter lorsque l'on crée une collection ou que l'on investie une somme importante.

Un site internet chinois offre des reproductions d’artistes connus

9 Février, 2015

L'article décrit une offre de reproductions fabriquées en Chine d'oeuvres d'artistes connus. Il nous informe à propos de la situation sur un marché d'art qui est très obscure et embrouillée. Il montre en même temps à quel point il est difficile d'arrêter la diffusion de contrefaçons et d'oeuvres qui violent les droits d'auteur. Il y a de plus en plus de cas pareils. Dans le cas d'une reproduction de qualité, c'est seulement une question de temps avant que quelqu'un ne l'offre comme un original.

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